> Faire évoluer notre rapport social et économique au travail, en éloignant les formes anciennes ou nouvelles du taylorisme (division du travail, centralisation du pouvoir, coupure avec la finalité de l’action) et en promouvant l’autonomie des personnes et des collectifs
> Faire vivre des espaces de dialogue, permettant de se soutenir, d’apprendre de l’expérience, de favoriser la reconnaissance réciproque entre personnes et organisations
> Porter notre attention à la santé des personnes, en prenant en compte la dimension psychique du rapport au travail (sens, engagement, épanouissement) et les risques d’atteinte à la santé mentale ou physique
